En juillet dernier, l’ARSLA a sorti la première application mobile de recettes à texture adaptée, pour que toutes les personnes ayant des troubles de la déglutition puissent retrouver le plaisir de manger.
Cette application a pu voir le jour grâce aux centaines d’aidants, de professionnels de cuisine, de soignants ou d’amateurs éclairés qui font preuve d’astuce et d’inventivité au quotidien pour créer des recettes à textures adaptées savoureuses et appétissantes. Grâce à eux, nous avons reçu plus de 200 recettes qui sont disponibles sur l’application.
La période de fin d’année est une période est synonyme de convivialité avec la famille et les proches, de grandes tablées avec des produits de qualité et de gourmandises. Nous souhaitons que les personnes touchées par la SLA, et plus généralement toutes les personnes touchées par des troubles de la déglutition, puissent profiter de ces moments ensemble, le plus longtemps possible. C’est pourquoi nous lançons cette seconde édition sur le thème « repas de fêtes »
Vous avez jusqu’au 31 janvier pour nous proposer une recette de fête en version, en version haché ou mixée. Les recettes seront disponibles sur l’application pour les fêtes de l’année prochaine.
Et comme les malades ont le droit au meilleur, nous lançons également un défi aux grands chefs de cuisine, en leur demandant de nous élaborer un menu spécial texture hachée et mixée.
Les recettes déposées seront soumises au vote des internautes. Les plus plébiscitées seront testées par un comité de sélection composé de chefs étoilés, d’aidants, de professionnels de santé, de patients pour désigner les lauréats . Les meilleures recettes constitueront un livret de recettes et une application numérique « Mixiton » afin que chaque malade puisse choisir son menu en toute autonomie.
Pour nous transmettre vos recettes, vous devez remplir le formulaire ci dessous, et nous le renvoyer, accompagné d’une photo de votre recette, soit par email : concoursmixiton@arsla.org, soit par courrier : ARSLA – Concours Mixiton – 75, avenue de la République – 75011 Paris.
N’hésitez pas à nous contacter pour tout complément d’information.
Des éléments de réponse aux questions les plus fréquentes qui nous sont posées sur : le diagnostic, le traitement, le suivi de la maladie, la vie quotidienne, la prise en charge et les aides, la recherche, …
Le neurone est une des cellules composant le tissu nerveux avec les cellules gliales. Les neurones constituent l’unité fonctionnelle du système nerveux et les cellules gliales assurent le soutien et la nutrition des cellules nerveuses. Le système nerveux comprend environ cent milliards de neurones. Le neurone est une cellule dite polarisée avec des prolongements qui conduisent l’information et qui véhiculent les substances nécessaires au bon fonctionnement de la cellule. Les ‘dendrites’ sont des prolongements centripètes allant de la périphérie vers le corps cellulaire. Les axones sont centrifuges et vont du corps cellulaire vers la périphérie. La jonction entre l’axone d’une cellule et les dendrites d’une autre cellule est appelée synapse.
Le neurone moteur, également appelé « motoneurone », est une cellule nerveuse spécialisée dans la commande des mouvements. Il existe en fait deux grands types de neurones moteurs, le premier est dit central et se situe dans le cerveau, il achemine le message initial du cerveau jusque dans la moelle épinière. Le second, dit périphérique, débute dans la moelle épinière et achemine le message de la moelle épinière jusqu’aux muscles. Dans les atteintes des neurones moteurs, seules les fonctions motrices sont touchées, il n’existe donc pas de troubles sphinctériens, de troubles de la sensibilité, ni de troubles de l’intelligence.
Il n’y a pas de cause précise identifiée à l’heure actuelle. Il existe plusieurs hypothèses pour expliquer la dégénérescence du neurone moteur.
Certaines sont en faveur de facteurs environnementaux, d’autres des facteurs endogènes, c’est-à-dire de mécanismes internes produits par l’organisme Aucune étude n’a pour l’instant mis en évidence de mécanisme précis. Les études qui ont été menées jusqu’à présent étaient axées sur l’un ou l’autre facteur. Ces recherches n’ayant rien donné, des études sont menées pour déterminer s’il existe des facteurs croisés entre les facteurs environnementaux et endogènes.
En fonction du mode de début, on distingue : les formes bulbaires avec l’apparition en premier de troubles de la parole ou de la déglutition et les formes spinales (c’est-à-dire touchant la moelle épinière) avec une apparition initiale sur un des membres. Il existe des SLA dites monoméliques, qui ne touchent qu’un membre, et une variante est la paralysie bulbaire pure qui ne touche que la déglutition et la parole.