Le 18 avril 2025, de 18h30 à 23h30, le Bassin d’Arcachon accueillera le Rendez-vous de Lorène, une soirée caritative organisée par Vivre le Bassin, au profit de l’ARSLA. Cet événement, qui allie gastronomie, arts et solidarité, a pour objectif de soutenir la recherche et les actions contre la maladie de Charcot.
Le chef étoilé Stéphane Carrade, de l’Hôtel Ha(a)ïtza, nous fait l’honneur d’élaborer ce dîner. Réputé pour sa cuisine inventive et raffinée, il proposera un menu unique pour cette occasion.
En parallèle, une vente aux enchères sera organisée par l’Hôtel des Ventes d’Arcachon, avec des lots exceptionnels. L’intégralité des bénéfices sera reversée à l’ARSLA pour la recherche ainsi que l’aide aux personnes malades et à leurs proches.
La soirée, parrainée par Pascal Bataille, animateur et producteur, ambassadeur de l’association, réunira des personnalités du monde médiatique, artistique et sportif, nous pouvons notamment citer :
Voici quelques-uns des lots qui seront proposés lors de la vente, sur place et en ligne :
Et bien d’autres lots à découvrir !
La marque Clarins, soutien de la soirée, offrira également à chaque invité un cadeau de bienvenue pour saluer leur participation à cet événement solidaire.
Les places pour cet événement sont limitées, mais il reste encore quelques tables disponibles. Que vous veniez en famille, entre amis, ou avec vos clients et collègues, le Rendez-vous de Lorène promet d’être un moment inoubliable.
Invitez vos contacts à vivre un moment marquant, à la fois convivial et porteur de sens ! Chaque réservation est un don pour l’ARSLA et ouvre à ce titre le droit à une réduction fiscale.
La vente aux enchères sera également accessible en ligne, pour permettre à ceux qui ne pourront pas être présents de participer concrètement à cet élan de solidarité.
En participant au Rendez-vous de Lorène, vous contribuerez directement à soutenir la recherche et les actions de l’ARSLA. Chaque table réservée, chaque lot acquis lors de la vente aux enchères, sera une pierre supplémentaire apportée à la lutte contre cette maladie.
Réservez dès aujourd’hui votre place !
Rendez-vous le 18 avril 2025, au Bassin d’Arcachon, pour une soirée d’espoir et de solidarité.
Des éléments de réponse aux questions les plus fréquentes qui nous sont posées sur : le diagnostic, le traitement, le suivi de la maladie, la vie quotidienne, la prise en charge et les aides, la recherche, …
Le neurone est une des cellules composant le tissu nerveux avec les cellules gliales. Les neurones constituent l’unité fonctionnelle du système nerveux et les cellules gliales assurent le soutien et la nutrition des cellules nerveuses. Le système nerveux comprend environ cent milliards de neurones. Le neurone est une cellule dite polarisée avec des prolongements qui conduisent l’information et qui véhiculent les substances nécessaires au bon fonctionnement de la cellule. Les ‘dendrites’ sont des prolongements centripètes allant de la périphérie vers le corps cellulaire. Les axones sont centrifuges et vont du corps cellulaire vers la périphérie. La jonction entre l’axone d’une cellule et les dendrites d’une autre cellule est appelée synapse.
Le neurone moteur, également appelé « motoneurone », est une cellule nerveuse spécialisée dans la commande des mouvements. Il existe en fait deux grands types de neurones moteurs, le premier est dit central et se situe dans le cerveau, il achemine le message initial du cerveau jusque dans la moelle épinière. Le second, dit périphérique, débute dans la moelle épinière et achemine le message de la moelle épinière jusqu’aux muscles. Dans les atteintes des neurones moteurs, seules les fonctions motrices sont touchées, il n’existe donc pas de troubles sphinctériens, de troubles de la sensibilité, ni de troubles de l’intelligence.
Il n’y a pas de cause précise identifiée à l’heure actuelle. Il existe plusieurs hypothèses pour expliquer la dégénérescence du neurone moteur.
Certaines sont en faveur de facteurs environnementaux, d’autres des facteurs endogènes, c’est-à-dire de mécanismes internes produits par l’organisme Aucune étude n’a pour l’instant mis en évidence de mécanisme précis. Les études qui ont été menées jusqu’à présent étaient axées sur l’un ou l’autre facteur. Ces recherches n’ayant rien donné, des études sont menées pour déterminer s’il existe des facteurs croisés entre les facteurs environnementaux et endogènes.
En fonction du mode de début, on distingue : les formes bulbaires avec l’apparition en premier de troubles de la parole ou de la déglutition et les formes spinales (c’est-à-dire touchant la moelle épinière) avec une apparition initiale sur un des membres. Il existe des SLA dites monoméliques, qui ne touchent qu’un membre, et une variante est la paralysie bulbaire pure qui ne touche que la déglutition et la parole.