L’ARSLA vous présente son nouveau logo, première étape d’un changement d’image global. Nous savons que beaucoup étaient attachés à l’ancien logo, nous tenions donc à vous donner les raisons de ce changement.
Tout d’abord, nous ne l’avons pas changé juste pour le plaisir. Certes, on dit toujours que le changement est inévitable, qu’il faut accepter le changement pour évoluer, etc. Mais cela n’était pas une raison suffisante pour changer notre logo. Nous l’avons modifié parce qu’il ne répondait plus à nos attentes et qu’une version plus simple et plus reconnaissable s’imposait à cet effet.
Notre premier logo a vu le jour il y a bien longtemps. Avec ses 4 couleurs très vives, il était extrêmement difficile de l’utiliser sur un fond autre que blanc. La palette de couleurs du nouveau logo est plus simple et plus raffinée, mais conserve malgré tout l’esprit de l’original. Cette évolution du logo est plus facile à décliner et s’adapte plus facilement aux différents supports. D’autres versions existent pour s’adapter à tous les supports !

Au delà de cette question esthétique, le sujet du logo a réellement été posée lorsque nous avons commencé la refonte du futur site internet de l’association. Créer une nouvelle charte graphique, moderniser le nouveau site, … Il s’agissait de garder l’esprit de l’ancien logo pour créer une nouvelle identité visuelle plus cohérente.
En ce sens, il nous a semblé essentiel de faire apparaître « maladie de Charcot » pour être mieux compris du grand public. De plus, nous ne relâcherons pas nos efforts pour accompagner les personnes malades, leurs proches et pour faire avancer la recherche, tant pour la maladie de Charcot que pour les autres maladies du motoneurone.
Ces objectifs sont forts et concrets, et nous souhaitons les afficher aux yeux de tous.
Au cours des mois à venir, nous allons harmoniser notre identité graphique sur les différents outils de l’association et sur les sites de nos partenaires. N’hésitez pas à nous aider en faisant passer le message autour de vous.
Ensemble, nous sommes plus fort !
Des éléments de réponse aux questions les plus fréquentes qui nous sont posées sur : le diagnostic, le traitement, le suivi de la maladie, la vie quotidienne, la prise en charge et les aides, la recherche, …
Le neurone est une des cellules composant le tissu nerveux avec les cellules gliales. Les neurones constituent l’unité fonctionnelle du système nerveux et les cellules gliales assurent le soutien et la nutrition des cellules nerveuses. Le système nerveux comprend environ cent milliards de neurones. Le neurone est une cellule dite polarisée avec des prolongements qui conduisent l’information et qui véhiculent les substances nécessaires au bon fonctionnement de la cellule. Les ‘dendrites’ sont des prolongements centripètes allant de la périphérie vers le corps cellulaire. Les axones sont centrifuges et vont du corps cellulaire vers la périphérie. La jonction entre l’axone d’une cellule et les dendrites d’une autre cellule est appelée synapse.
Le neurone moteur, également appelé « motoneurone », est une cellule nerveuse spécialisée dans la commande des mouvements. Il existe en fait deux grands types de neurones moteurs, le premier est dit central et se situe dans le cerveau, il achemine le message initial du cerveau jusque dans la moelle épinière. Le second, dit périphérique, débute dans la moelle épinière et achemine le message de la moelle épinière jusqu’aux muscles. Dans les atteintes des neurones moteurs, seules les fonctions motrices sont touchées, il n’existe donc pas de troubles sphinctériens, de troubles de la sensibilité, ni de troubles de l’intelligence.
Il n’y a pas de cause précise identifiée à l’heure actuelle. Il existe plusieurs hypothèses pour expliquer la dégénérescence du neurone moteur.
Certaines sont en faveur de facteurs environnementaux, d’autres des facteurs endogènes, c’est-à-dire de mécanismes internes produits par l’organisme Aucune étude n’a pour l’instant mis en évidence de mécanisme précis. Les études qui ont été menées jusqu’à présent étaient axées sur l’un ou l’autre facteur. Ces recherches n’ayant rien donné, des études sont menées pour déterminer s’il existe des facteurs croisés entre les facteurs environnementaux et endogènes.
En fonction du mode de début, on distingue : les formes bulbaires avec l’apparition en premier de troubles de la parole ou de la déglutition et les formes spinales (c’est-à-dire touchant la moelle épinière) avec une apparition initiale sur un des membres. Il existe des SLA dites monoméliques, qui ne touchent qu’un membre, et une variante est la paralysie bulbaire pure qui ne touche que la déglutition et la parole.