La SLA n’entraîne pas de dépression en elle-même mais, comme dans beaucoup de maladie, elle a un retentissement sur le psychisme. Nous ne sommes pas tous sur le même pied d’égalité pour faire face aux événements douloureux de la vie. Il est important de garder un bon moral pour affronter les difficultés qu’engendre la maladie.
Plusieurs solutions existent. Il est important d’en parler à votre médecin qui pourra éventuellement vous donner un médicament approprié. On peut se faire aider par un spécialiste, psychologue ou psychiatre. Les associations de malades sont toujours très utiles dans ce cas car elles permettent de lutter contre l’isolement. L’élément pourtant fondamental dans toutes les maladies graves reste la famille et l’entourage. L’affection que la famille apporte au malade lui permet de garder espoir et de ne pas sombrer dans le marasme.