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En 2017, le «ICE BUCKET CHALLENGE» évolue vers le «PARIS SLA SWIM»

Souvenez-vous, à l’été 2014, un phénomène mondial faisait le buzz sur Internet, le «ICE BUCKET CHALLENGE». Un buzz planétaire au profit de la Recherche sur la SLA, ou maladie de Charcot. Aucune pathologie n’a connu un tel phénomène. Des milliers de personnes s’étaient filmées se renversant un seau d’eau glacée sur la tête. Un geste simple mais hautement symbolique, si l’on n’oublie pas que cette action traduit l’effroi ressenti par les personnes à l’annonce du diagnostic de la maladie et la paralysie du corps qui vient ensuite…

Ce phénomène est passé de mode, mais la maladie est toujours là, toujours incurable, toujours méconnue ! Environ 500 000 personnes dans le monde sont atteintes de la Maladie de Charcot, 8 000 en France et les chiffres restent toujours aussi effrayants : 3 nouveaux malades par jour aux profils divers et on déplore plus de 1000 décès par an.

Parce que nous devons continuer à faire connaître cette maladie, à faire entendre la voix des patients tant que rien n’aura été trouvé pour éradiquer de cette maladie décrite par l’Organisation Mondiale de la Santé comme l’une des plus cruelles au monde. Parce que c’est une nécessité impérieuse

Le «ICE BUCKET CHALLENGE» évolue  et devient le « Paris SLA Swim »  en suivant l’exemple de l’association de patients hollandaise qui a initié en 2015 le «AMSTERDAM CITY SWIM», un événement exceptionnel réunissant plus de 2 000 nageurs dans les canaux mythiques de la capitale néerlandaise. En 2016, l’association anglaise a organisé le 1er «LONDON CITY SWIM».

Nous aussi, relevons le défi le 10 septembre prochain avec la première édition du « PARIS SLA SWIM » en nous jetant tous à l’eau dans le bassin de la Villette pour exprimer notre solidarité envers les malades SLA et les chercheurs qui œuvrent au quotidien pour éradiquer ce fléau.

Pour se mobiliser, c’est simple : Inscrivez-vous ici, et partagez l’événement à vos proches !

Notre FAQ

Des éléments de réponse aux questions les plus fréquentes qui nous sont posées sur : le diagnostic, le traitement, le suivi de la maladie, la vie quotidienne, la prise en charge et les aides, la recherche, …

Qu’est-ce qu’un neurone ?

Le neurone est une des cellules composant le tissu nerveux avec les cellules gliales. Les neurones constituent l’unité fonctionnelle du système nerveux et les cellules gliales assurent le soutien et la nutrition des cellules nerveuses. Le système nerveux comprend environ cent milliards de neurones. Le neurone est une cellule dite polarisée avec des prolongements qui conduisent l’information et qui véhiculent les substances nécessaires au bon fonctionnement de la cellule. Les ‘dendrites’ sont des prolongements centripètes allant de la périphérie vers le corps cellulaire. Les axones sont centrifuges et vont du corps cellulaire vers la périphérie. La jonction entre l’axone d’une cellule et les dendrites d’une autre cellule est appelée synapse.

Qu’est-ce qu’un motoneurone ?

Le neurone moteur, également appelé « motoneurone », est une cellule nerveuse spécialisée dans la commande des mouvements. Il existe en fait deux grands types de neurones moteurs, le premier est dit central et se situe dans le cerveau, il achemine le message initial du cerveau jusque dans la moelle épinière. Le second, dit périphérique, débute dans la moelle épinière et achemine le message de la moelle épinière jusqu’aux muscles. Dans les atteintes des neurones moteurs, seules les fonctions motrices sont touchées, il n’existe donc pas de troubles sphinctériens, de troubles de la sensibilité, ni de troubles de l’intelligence.

Quelle est la cause de la SLA ?

Il n’y a pas de cause précise identifiée à l’heure actuelle. Il existe plusieurs hypothèses pour expliquer la dégénérescence du neurone moteur.

Certaines sont en faveur de facteurs environnementaux, d’autres des facteurs endogènes, c’est-à-dire de mécanismes internes produits par l’organisme Aucune étude n’a pour l’instant mis en évidence de mécanisme précis. Les études qui ont été menées jusqu’à présent étaient axées sur l’un ou l’autre facteur. Ces recherches n’ayant rien donné, des études sont menées pour déterminer s’il existe des facteurs croisés entre les facteurs environnementaux et endogènes.

Y’a-t-il plusieurs formes de SLA ?

En fonction du mode de début, on distingue : les formes bulbaires avec l’apparition en premier de troubles de la parole ou de la déglutition et les formes spinales (c’est-à-dire touchant la moelle épinière) avec une apparition initiale sur un des membres. Il existe des SLA dites monoméliques, qui ne touchent qu’un membre, et une variante est la paralysie bulbaire pure qui ne touche que la déglutition et la parole.